Histoire des Boily

boilyGuillaume Boily est né à Saint Jouin le 12 janvier 1682 dans une famille de neuf enfants. En 1724, les récoltes étaient mauvaises, la famine menaçait : cédant aux propositions alléchantes d’un recruteur du Roi, le forgeron Guillaume Boily, âgé de 42 ans n’a pas hésité à s’embarquer à la Rochelle à destination de la Nouvelle France (Canada).

plaqueDeux ans plus tard, il s’installe à la Baie Saint-Paul, au Québec, sur la rive Nord du fleuve Saint-Laurent. Il y reprend son métier de forgeron, nanti d’un contrat de travail de trois ans pour le compte du Séminaire de Québec. De son union avec Louise Gagné (1726) naîtra un fils Jean, lui-même à l’origine d’une nombreuse descendance. Guillaume Boily décède en 1764.

Cette stèle située à Baie Saint Paul commémore l’arrivé de Guillaume Boily et le début de sa lignée

Deux siècles plus tard, les descendants de la famille Boily, intéressés par leur histoire et désireux de retrouver leurs racines poitevines, s’adressent au maire de Saint Jouin, M. Froget et au curé de la paroisse, le père Brousseau. Au cours des années, une longue amitié s’est tissée entre la famille Boily et les habitants de Saint-Jouin-de-Marnes.
En 1977, les Canadiens décident d’offrir une cloche pour l’abbatiale où fut baptisé leur ancêtre. Cet événement important fait l’objet d’un chapitre de notre page chronique.

3 réflexions au sujet de « Histoire des Boily »

  1. Bonjour,

    Il est bien possible que Guillaume Boisly vint en Nouvelle-France en vertu d’un engagement de 3 ans mais il n’a pas encore été possible de retrouver ce document d’engagement.

    Nous ne connaissons pas qui l’a recruté pour venir en Nouvelle-France et quelles ont été les circonstances exactes de son recrutement telles le nom du navire qui l’a emporté vers la Nouvelle-France ni donc la date exacte de son arrivée.

    Il a bien travaillé pour le Séminaire de Québec pour réparer les moulins et les granges du séminaire de Québec à la Baie-Saint-Paul. Il a reçu des paiements pour ces travaux tel qu’en témoigne les comptes de dépenses du Séminaire de Québec, en 1751.

    À part son acte de naissance le 12 janvier 1682 à Saint-Jouin-de-Marnes nous ne connaissons aucun autre document où son nom apparaît avant son départ du Poitou probablement en 1724. Sa première mention en Nouvelle-France est datée du 01 octobre 1725 où il est parrain lors d’un baptême.

  2. Les recherches concernant les ancêtres lointains, comme c’est le cas de Guillaume Boily, sont difficiles, surtout à distance. Mais vous avez déjà beaucoup d’informations sur le fondateur de votre grande famille. A travers lui, nous gardons avec vous un lien certes ténu, mais finalement solide.

  3. Oui ces recherches sont difficiles. Nous disposons d’informations valables mais elles sont insuffisantes pour se faire une idée précise de ses activités et des contacts qu’il a établi avant son départ.

    Nous parlons d’informations au sujet de Guillaume Boily avant sa venue en Nouvelle-France. Ainsi nous connaissons les noms de ses parents, leur acte de mariage à Marnes et les actes de naissance de ses 8 frères et soeurs. En plus, nous connaissons les noms de ses ancêtres par les actes paroissiaux de Saint-Jouin-de-Marnes.

    Mais dire qu’il a été attiré par un«recruteur du Roi» ou que les «récoltes étaient mauvaises» afin de motiver ou d’expliquer sa venue en Nouvelle-France est une vision de l’esprit qui ne ne repose sur aucun document tel un acte notarié. On ne connait encore rien des activités de Guillaume Boisly entre la date de sa naissance le 12 janvier 1682 jusqu’à son arrivée en Nouvelle-France en 1724. Nous sommes limités à faire des hypothèses et conjonctures quant à ses activités et des circonstances qui l’ont amené en Nouvelle-France.

    Il est souhaitable de poursuivre des recherches afin de résoudre ces questions.

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