Les travaux de restauration

L’abbatiale n’a pas traversé les siècles dans l’état où nous la découvrons aujourd’hui.

L'état lamentable de la façade avant les travaux

L’état lamentable de la façade avant les travaux

 Considérée comme perdue à la fin du 19e siècle, elle fut sauvée in extremis par la volonté d’un petit nombre.

C’est l’architecte Joseph Henri Deverin qui dirigea les travaux de restauration de 1888 à 1909

Au milieu du 19e siècle, Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques, écrivait qu’il était d’avis de  laisser l’abbatiale mourir de sa belle mort, tant elle lui paraissait en mauvais état.

Le cloître!

Le cloître!

Néanmoins il prescrivit une étude sur les travaux de  sauvetage les plus urgents.

Ce fut le début d’une longue restauration qui sauva le monument

Joseph Henri Deverin avait déposé un devis pour la restauration de la façade qui fut accepté et réalisé en 1889, à savoir : les baies sont reprises en roman et fermées de vitraux , l’auvent est déposé, dégageant les voussures, le sol du parvis est abaissé pour dégager les   bases du portail, une grande partie des parements, sculptés et non sculptés, est restaurée. Quatre autres tranches vont suivre:

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1891-1893 : 
restauration du mur collatéral sud et de la voûte

Le chevet avant dégagement

Le chevet avant dégagement

 

 

1897-1898 :
dégagement du chevet

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1898-1902 :
restauration de la façade nord et réouverture des arcades du cloître

Le cloître après les restaurations récentes

Le cloître après les restaurations récentes

1905-1909 :
restauration du chevet, du clocher qui reprend son aspect roman, et des piles du chœur

Depuis les restaurations se sont poursuivies, toujours dans le but de retrouver l’aspect d’origine; la dernière en date est celle du cloître dont les travaux se sont achevés en 2009. L’association a entièrement financé sur ses deniers l’accessibilité de l’abbatiale pour les personnes handicapées, sous la forme de trois belles rampes ouvragées pour un montant de 6 000 € 

En 2015, l’Association a participé à la rénovation des cloches les plus anciennes (qui ont été coulées au 16e siècle), ainsi qu’à la restauration de deux tableaux et de deux reliquaires. Par l’intermédiaire de la Fondation du patrimoine, l’association a contribué directement pour 10 000 €, et indirectement par sollicitation du Crédit Agricole pour 12 000 €, sommes auxquelles sont venues s’ajouter des contributions individuelles.

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Inauguration: le Président Jean Baptiste Suire (à droite) avec les personnalités officielles

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